Titre : | La conservation du patrimoine bati en algerie : cas de la rehabilitation d' immeubles urbains du ancien a oran | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | AIT HAMOUDA Ibrahim, Auteur ; KHELAFI Hamid, Directeur de thèse | Année de publication : | 2013 | Importance : | 190 p. | Langues : | Français (fre) | Catégories : | Architecture:materiaux de construction et conservation du patrimoine de la ville
| Mots-clés : | Patrimoine bâti, conservation, réhabilitation, méthodes, techniques, bâti ancien, Oran | Résumé : | Une partie importante du patrimoine bâti ancien algérien, se trouve en état de
dégradation avancée, en ce début du troisième millénaire. Cela est principalement dû au
manque d’entretien permanent à l’égard de celui-ci.
Devant cet état de fait, la réhabilitation du plus méritant de ce patrimoine bâti dégradé,
doit être érigé en priorité, afin de le conserver et de le pérenniser. Les considérations faisant
consensus dans la société humaine en vue de la sauvegarde, du patrimoine bâti des nations ne
peuvent que conforter cette option.
Ainsi, la présente recherche s’intéresse à la réhabilitation en tant que processus,
permettant la conservation du patrimoine bâti dégradé, d’autant plus que la réhabilitation
comme mode d’intervention sur le patrimoine bâti, s’impose davantage par la nature des
travaux qu’elle implique, au patrimoine dit « mineur » ou « ordinaire » qui constitue la majeur
partie du patrimoine bâti existant.
Il a été question dans cette recherche, d’approcher une méthode de réhabilitation
reconnue dont la démarche vise, la conservation du patrimoine bâti ancien, cela nous a permis
dans une étape avancée de notre mémoire, de constater à travers les immeubles pris comme
cas d’étude et faisant actuellement l’objet de réhabilitation à Oran, que les conditions idoines
favorisant la réhabilitation de ces immeubles cités, n’ont pas été réunies selon les règles de
l’art, telles que nous les avons présentées dans ce travail.
A vrai dire, l’inexpérience observées et parfois avouées des principaux intervenants
(l’OPGI en tant que maître d’ouvrage délégué, les maîtres d’oeuvre et les entreprises de
bâtiments) engagés dans la réhabilitation de ces immeubles, ainsi que la nature des travaux
retenus pour la réhabilitation de ces immeubles, n’ont pas été à la faveur d’une réhabilitation
irrécusable, de façon à assurer la conservation dans de bonnes conditions de ces immeubles
« réhabilités |
La conservation du patrimoine bati en algerie : cas de la rehabilitation d' immeubles urbains du ancien a oran [texte imprimé] / AIT HAMOUDA Ibrahim, Auteur ; KHELAFI Hamid, Directeur de thèse . - 2013 . - 190 p. Langues : Français ( fre) Catégories : | Architecture:materiaux de construction et conservation du patrimoine de la ville
| Mots-clés : | Patrimoine bâti, conservation, réhabilitation, méthodes, techniques, bâti ancien, Oran | Résumé : | Une partie importante du patrimoine bâti ancien algérien, se trouve en état de
dégradation avancée, en ce début du troisième millénaire. Cela est principalement dû au
manque d’entretien permanent à l’égard de celui-ci.
Devant cet état de fait, la réhabilitation du plus méritant de ce patrimoine bâti dégradé,
doit être érigé en priorité, afin de le conserver et de le pérenniser. Les considérations faisant
consensus dans la société humaine en vue de la sauvegarde, du patrimoine bâti des nations ne
peuvent que conforter cette option.
Ainsi, la présente recherche s’intéresse à la réhabilitation en tant que processus,
permettant la conservation du patrimoine bâti dégradé, d’autant plus que la réhabilitation
comme mode d’intervention sur le patrimoine bâti, s’impose davantage par la nature des
travaux qu’elle implique, au patrimoine dit « mineur » ou « ordinaire » qui constitue la majeur
partie du patrimoine bâti existant.
Il a été question dans cette recherche, d’approcher une méthode de réhabilitation
reconnue dont la démarche vise, la conservation du patrimoine bâti ancien, cela nous a permis
dans une étape avancée de notre mémoire, de constater à travers les immeubles pris comme
cas d’étude et faisant actuellement l’objet de réhabilitation à Oran, que les conditions idoines
favorisant la réhabilitation de ces immeubles cités, n’ont pas été réunies selon les règles de
l’art, telles que nous les avons présentées dans ce travail.
A vrai dire, l’inexpérience observées et parfois avouées des principaux intervenants
(l’OPGI en tant que maître d’ouvrage délégué, les maîtres d’oeuvre et les entreprises de
bâtiments) engagés dans la réhabilitation de ces immeubles, ainsi que la nature des travaux
retenus pour la réhabilitation de ces immeubles, n’ont pas été à la faveur d’une réhabilitation
irrécusable, de façon à assurer la conservation dans de bonnes conditions de ces immeubles
« réhabilités |
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